Apple made available on iTunes what is called "iTunes Plus", enabling people to buy DRM-free content. "iTunes Plus" is accessible in Europe as well.

To compensate the fact that this content is no longer copy-protected, it'll cost you 30% higher than DRM-ed content, at 1.29€ a song.
As a positvie consequence, you'll get better encoding: 256 kbits/s (128kbits/s formerly)
At the moment, only EMI content is available on the platform but Steve Jobs stated he will make his best to convert other majors and independant labels to iTunes Plus.
Additionnaly, Apple created iTunes U (U stands for university) which contains copyright free content, such as university lectures and others materials, all published by Stanford, Berkeley and Duke universities and MIT.
Apple a ouvert sur sa plate-forme de téléchargement l'espace sans DRM baptisé "iTunes Plus" et accessible en Europe, dont la France.

Petit point négatif (mais hélas prevu) les fichiers non protégés sont plus chers (1,29 euro l'unité)
Par contre la qualité d'encodage est meilleur ( 256 kbits/s au lieu de 128kbits/s)
Pour le moment seul les titres de la maison de disque EMI sont accessibles.
Mais Steve Jobs a indiqué qu'il allait se tourner vers les autres maisons de disques, majors comme indépendantes, pour étoffer le catalogue d'iTunes Plus.
Parallèlement, Apple ajoute également à sa plate-forme une nouvelle rubrique, iTunes U. Elle est dédiée aux contenus gratuits tels que des cours magistraux, cours de langues, événements sportifs et visites de campus, mis au point par des universités américaines, dont Stanford, Berkeley, Duke University et le MIT.
| 1— 援引 — Comment from damieng posted on 6月. 1st, 2007 17:22: |

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Mauvaise nouvelle... 
Article est cité de clubic.com
Attendue par de nombreux consommateurs et perçue par l'industrie du disque comme le moyen de dynamiser le marché de la musique numérique, la commercialisation de morceaux sans mesures techniques de protection doit-elle s'accompagner de pratiques douteuses, comme l'inscription dans le fichier d'informations personnelles relatives à l'utilisateur, à l'insu de ce dernier ? Lancée le 30 mai dernier, l'offre iTunes Plus permet d'accéder à la majeure partie du catalogue d'EMI dans un format dépourvu de DRM (Digital Rights Management). Divers observateurs ont rapidement découvert que ces morceaux, commercialisés au format M4A (AAC), ou MPEG-4 Audio, contenaient le prénom, le nom et l'adresse email du détenteur du compte iTunes utilisé à l'achat.
Quelques minutes après avoir lancé iTunes et acheté un morceau non protégé, nous avons effectivement pu constater via un simple éditeur de texte que le fichier contenait, en clair, les nom, prénom et adresses email de l'acheteur (voir capture). Pour quelle raison?
Dépourvus de mesures techniques de protection, les fichiers sont maintenant susceptibles d'être échangés sans la moindre restriction et ne sont pas à l'abri de finir sur les réseaux de peer-to-peer. Si Apple ou les autorités localisaient un internaute convaincu d'avoir téléchargé illégalement de la musique issue d'iTunes, il leur suffirait de consulter ces informations pour savoir de quel utilisateur le fichier provient. Le système est-il infaillible ? Nous avons très simplement pu modifier le nom de l'utilisateur et l'adresse mail au moyen d'un éditeur de texte, avant de réinjecter notre morceau dans iTunes et d'en vérifier le bon fonctionnement. Toutefois, ces fichiers seraient susceptibles de contenir d'autres informations permettant par exemple de faire le lien entre un fichier donné et l'identité de son acheteur au moyen de son compte iTunes.
Partant de cette découverte, certains ont entrepris d'analyser plus finement les fichiers commercialisés par Apple. Non sans succès, comme en témoigne ce billet de l'Electronic Frontier Foundation : les fichiers sans DRM d'Apple contiendraient plusieurs centaines de Ko de données non identifiées que l'on ne retrouve pas dans un fichier provenant d'une autre source. Pourtant, le morceau provenant d'iTunes ne présenterait aucune altération qui trahirait la présence d'un « watermark », un marqueur inaudible apposé directement dans le flux audio. Notons qu'une simple conversion du fichier M4A vers un format comme le MP3 permet de faire disparaitre les informations relatives à l'identité de l'acheteur, au prix d'une dégradation de la qualité.
Les internautes qui se bornent à respecter le cadre légal de la copie privée n'ont bien sûr rien à craindre de l'association entre leur identité et les morceaux qu'ils achètent. Néanmoins, il est regrettable qu'Apple ne communique aucune information sur les modalités et la raison d'être de cette mesure. |